Une coproduction GRAND LARGE PRODUCTIONS / AUREA ENTERTAINEMENT / TELEVISIO DE CATALUNYA / RTL-TVI / K2 / 2004

Présentation

C'est la vie, camarade !

Un film de Bernard UZAN

Scénario de Serge LASCAR

Dialogues de Joëlle GORON


Avec Guy BEDOS, German COBOS, LIO, Marc CITTI...


Une coproduction GRAND LARGE PRODUCTIONS / AUREA ENTERTAINEMENT / TELEVISIO DE CATALUNYA / RTL-TVI / K2 / 2004

Première diffusion France 3 : mardi 4 janvier 2005

Résumé

 

Vazquez, 60 ans, possède une petite maison d’édition française. Sa mère, réfugiée espagnole, l’a élevé dans le souvenir d’un père, héros de la résistance sous le Franquisme. Sa fille Lauriane, 30 ans, a une vie sentimentale compliquée, mais vit encore chez son père. Vazquez a une petite amie, Charlène, 50 ans, qui tient un restaurant. Un jour, Vazquez trouve le moyen d’honorer la mémoire de son père : profitant d’un projet de fusion de son entreprise avec un important groupe de presse, dans lequel son fils Philippe, 35 ans, père de 4 enfants, est cadre, Vazquez parvient à imposer à ses futurs partenaires la prise en charge financière de son projet de musée consacré à l’exil espagnol.

 

En rangeant l’appartement de sa mère, récemment décédée, Vazquez trouve des lettres récentes, postées depuis Barcelone, par un certain Delgado qui semble être son père. Très ému, Vazquez part à Barcelone pour le rencontrer. Il le trouve sans difficulté. Delgado, un sympathique guide touristique arrondit cependant ses revenus en volant les touristes ! Vazquez veut ramener Delgado en France, pour le présenter à sa famille. Jovial et charmeur, Delgado gagne la sympathie de tous, mais Vazquez reste méfiant. Pendant ce temps, le projet de musée progresse et Vazquez trouve l’endroit idéal pour le construire : l’ancienne maternité du camp de réfugiés, où il est né, près de la frontière espagnole.

Vazquez perd brutalement ses illusions lorsqu’un vieil exilé reconnaît Delgado sur une photo et lui apprend que cet homme n’était pas un héros républicain, mais un petit trafiquant, sous le régime de Franco. Delgago doit avouer la vérité. Lorsque Vazquez rentre chez lui, il trouve un mot d’adieu de Delgado, mais Vazquez le retrouve… chez son fils Philippe, qui fête l’anniversaire de Delgado en famille !

Vazquez est furieux. Le lendemain, Delgado lui propose de faire la paix, mais Vazquez veut le renvoyer en Espagne. En pleine rue, les deux hommes se disputent un grand portrait de la mère de Vazquez, subtilisé par Delgado. C’est alors qu’un camion déboîte à vive allure et les renverse tous les deux ! Ils sont hospitalisés. Mais lorsque Delgado a besoin d’une transfusion sanguine, Vazquez découvre que Delgado ne peut être en aucun cas son père, car leurs groupes sanguins ne sont pas compatibles ! C’est un immense soulagement, mais aussi une certaine frustration pour Vazquez, qui s’était habitué à la présence du vieil homme. Charlène parvient finalement à convaincre Vazquez qu’il vaut mieux avoir un père imparfait… plutôt que de ne pas avoir de père !

 

 

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